Partage d’une expérience personnelle

Lorsque l’on souhaite obtenir des informations sur les différentes démarches pour partir étudier à l’étranger, il est évident que l’on aimerait connaître les avis, les expériences de chaque personne déjà partie.

Ainsi, Espagne Santé Formations vous propose découvrir aujourd’hui le témoignage de Charlotte, étudiante en première année de kinésithérapie à l’Université Européenne de Madrid qui a souhaité faire part de son expérience personnelle.

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Interview réalisée par le directeur d’Espagne Santé Formations, Mr Rubens Valcy :

– DEBUT – – « Bonjour Charlotte
– Bonjour.

– Peux – tu me raconter le déroulement de ton processus d’inscription au sein de l’Université Européenne de Madrid ?
– J’ai trouvé le cursus sur internet. Avec l’aide de mes parents, j’ai trouvé le CFPMS puis nous avons appelé [l’entreprise] pour savoir comment se déroulait l’inscription ; après j’ai réalisé des entretiens, via l’ordinateur, en anglais. J’ai fait un appel avec Béatrice, la coordinatrice et j’ai été accepté.

– Quand tu as téléphoné à notre structure [le centre de formation mais aujourd’hui, il existe la plateforme Espagne Santé Formations], nous avons été là pour t’encadrer, t’aiguiller. Peux – tu me dire en quoi cela t’a aidé dans tes démarches de venir étudier en Espagne ?
– De comprendre le déroulement des années mais aussi de savoir les démarches pour intégrer cette université [l’Université Européenne de Madrid] ; et puis d’être bien d’être bien soutenue pour savoir ce que j’allais faire pendant la rentrée et tout le reste.

– D’accord. Au niveau des tests d’inscription, est – ce que ça a été compliqué pour pouvoir rentrer dans l’université ?
– Non pas du tout. Il fallait répondre à des questions, tout simplement.

– Donc tu as un test d’anglais ?
– Un test d’anglais, oui.

– Et un test psychotechnique donc plutôt culture générale / motivation ?
– Motivation surtout.

– Ensuite, tu as eu un entretien avec un professeur de l’université, Béatrice ?
– C’est ça. Un entretien audio pour savoir quelles étaient mes motivations, ce que je voulais faire, dans quelle spécialité.

– Ok. Par rapport à ton entretien avec le professeur de l’université, s’agit – il plutôt d’une discussion ouverte pour connaître ta motivation, de sonder un petit peu ta maturité ?
– Tout à fait, de voir mon profil.

– Et éventuellement adapter les choses en fonction derrière.
– C’est ça.

– Ok super ! Après les tests, tu es rentrée à l’université en septembre et ensuite tu as commencé les cours. Comment s’est passée ton intégration à l’université ?
– Super bien. Je me suis retrouvée avec des gens qui avaient la même motivation que moi donc c’était génial. On est une bonne classe et on s’entend tous super bien. Les profs sont parfaits pour nous. On nous apprend plein de choses.

– Que des français dans ta classe uniquement ?
– Oui que des français.

– Est – ce que tu considères cela comme étant un avantage ou un problème ?
– Oui, c’est un petit problème parce que nous [les français] restons trop ensemble. Mais c’est pour ça qu’on fait du sport à côté : on a des cours de circuits training, de la danse… Lors des cours d’espagnol, nous [les français] sommes avec d’autres nationalités donc on n’est pas que avec les français.

– Finalement, pour vraiment favoriser ton intégration, il faut vraiment aller chercher des activités extérieures pour pouvoir rencontrer les espagnols, les italiens éventuellement… Quelles sont les différentes nationalités présentes sur le campus ?
– Tout à fait. Il y a des chinois, des turcs, des italiens, des français… et des américains aussi.

– Donc tu parles aussi bien espagnol sur le campus qu’anglais.
– Oui.

– Cela fait combien de mois que tu es arrivée à l’université ? 6 mois ?
– 5 mois.

– De quelle manière a évolué ton niveau de langue [en espagnol] ?
– Je suis passée du niveau A2 au niveau B1.1. Pour le moment, on avance sûrement (rire).

– Tu seras sûrement prête pour le niveau B2 de l’année prochaine car dès la deuxième année de la formation kinésithérapie, il y a de la pratique qui commence à se mettre en place mais en espagnol parce que vous avez une patientèle espagnole en face de vous.
– C’est ça. En fin de deuxième année, on a des stages cliniques qui se font dans les hôpitaux espagnols donc on doit savoir parler espagnol.

– Est – ce que le niveau B2 est certifié par un organisme spécifique ?
– Par l’université.

– Très bien. Peux tu me donner davantage de détails concernant le profil scolaire que tu avais avant d’arriver en Espagne ? Tu sortais d’un bac ?
– Non, je sortais de deux années de médecine.

– Tu avais donc déjà pas mal de connaissances en anatomie et en physiologie ?
– C’est ça. Les cours sont très bien structurés. On apprend de nouvelles choses et puis, on est vraiment sur le cas kiné.

– Considères – tu la première année de kiné à l’Université Européenne de Madrid comme étant déjà très concrète par rapport au terrain ?
– Ah oui ! Largement, pour la pratique, on est vraiment déjà dans le cas kiné.

– En France, la spécialisation s’effectue au cours de la troisième année mais en Espagne, il t’est possible de choisir une option dès l’année prochaine. Quelle option souhaites – tu prendre ?
– Thérapie sportive.

– Qu’est – ce que tu aimerais faire dans le monde du sport en tant que kiné ?
– J’aimerai bien devenir kiné sportif dans un club. C’est pour ça que la spécialité va nous aider à démarrer ce projet là.

– Connais – tu déjà l’endroit où tu vas aller en stage ?
– Non, pas encore.

– Dans un premier temps, s’agit – il bien d’un stage clinique ?
– C’est ça. C’est l’université qui nous indique où on doit aller.

– Egalement pour le milieu hospitalier ?
– Oui.

– Super ! Ca à l’air de bien se passer ?
– Oh trop bien ! (rires)

– Et pour les autres élèves de ta promotion, ça se passe comment ?
– Très bien. On s’entend tous très bien, on a une petite famille. On a tous le même ressenti donc c’est génial.

– Finalement, être en français permet de se supporter et de s’entraider ; en même temps, il faut aller voir les autres grâce à des activités.
– C’est ça ! (rires)

– Est – ce qu’un cours t’a marqué en particulier ? Avez – vous commencé la dissection ?
– Non, mais nous sommes allés à la morgue. On a vu pour le moment les organes.

– Donc l’université détient une morgue qui vous permet de faire des cours de dissection plus précis et de mieux apprendre notre anatomie.
– Voilà, c’est ça. Je retourne à la morgue à la fin du trimestre.

[Rires] »

Merci beaucoup Charlotte !

– FIN –

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